Une mission terrain de six jours a combiné reconnaissance à pied, navigation côtière, entretiens avec les résidents et une journée de travail collectif réunissant une cinquantaine de personnes. L’analyse a couvert la gouvernance, l’expérience visiteur, la capacité d’accueil, les contraintes du terrain (mousse, tourbières, fort dénivelé, exposition côtière) et les enjeux environnementaux. Elle conclut que le premier chantier n’est pas le sentier, mais la gouvernance : un modèle à trois cercles précise qui décide, qui réalise et qui soutient.
Ce rapport a permis de recadrer l’ambition en un réseau phasé, à faible volume et à forte valeur, qui se développe d’abord aux deux extrémités du corridor. Il trace une feuille de route claire vers l’étude de faisabilité, pour que la valeur générée par le territoire demeure sur la côte.